Guides pratiques, comparatifs et retours de terrain pour choisir et régler votre prise de rendez-vous en ligne, sans jargon technique. Un nouvel article chaque semaine.
Douze inscrits par message privé, trois qui ne viennent pas, un qui n'a pas payé. Un atelier se gère comme un événement à date fixe, avec une jauge et un paiement à l'inscription.
Dix minutes gagnées à chaque première consultation, un client qui arrive déjà engagé, et moins de données sensibles qui traînent dans votre boîte mail. À condition de poser les bonnes questions.
Un agenda perso, un agenda pro, un cahier : le double rendez-vous finit toujours par arriver. La synchronisation dans les deux sens règle ça, à condition de comprendre ce qu'elle fait et ne fait pas.
Beaucoup de praticiens repoussent la prise de rendez-vous en ligne parce qu'ils n'ont pas de site. Une page publique bien faite règle le problème en une heure, et elle sert ensuite de base au site.
Le rappel SMS est le geste le plus rentable d'un cabinet. Encore faut-il l'envoyer au bon moment, avec le bon texte, et sans se tromper sur les règles. Exemples inclus.
L'acompte fait venir les gens. Il en fait aussi fuir quelques-uns. Sur quelles prestations le mettre, quel montant, et la différence entre acompte et arrhes que beaucoup ignorent.
Trois absences par semaine à 50 € la séance, c'est 7 800 € qui s'évaporent chaque année. Rappel SMS, acompte, délai d'annulation : ce qui fait vraiment baisser le chiffre, dans l'ordre.
ResaLib facture jusqu'à 39,99 €/mois pour un annuaire de 80 000 praticiens. SanoRDV intègre la prise de RDV directement sur votre site pour 10 €. Comparatif.
Calendly domine le marché anglo-saxon. Mais pour un praticien bien-être en France, SanoRDV coche des cases que Calendly ne propose tout simplement pas.